
La basilique du Saint-Sépulcre de la vieille ville de Jérusalem, un des hauts lieux de la chrétienté, a été le théâtre d'un pugilat entre chrétiens, dimanche 9 novembre. Des popes grecs orthodoxe et des prêtresarméniens en sont venus aux mains, certains utilisant des cierges comme gourdins, d'autres tentant d'arracher les soutanes de leurs rivaux. La police israélienne a fini par intervenir pour séparer les deux camps.
Les raisons de ce pugilat ecclésiastique n'ont pas été précisées. Toutefois, lundi, le patriarche grec-orthodoxe de Jérusalem Théophilos III a accusé les Arméniens de porter la responsabilité de la bagarre. "Les Arméniens nous provoquent sans cesse, ils revendiquent des droits supplémentaires et veulent des privilèges semblables aux nôtres qui datent de plusieurs siècles", a indiqué Théophilos III à la télévision publique grecque NET.
Le patriarche a ajouté que depuis son élection en 2005 il a tenté d'améliorer sans succès les relations entre les différentes églises car les Arméniens "restent obstinés".
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